400 jours - Népal - Kulekanie - Hétauda (22 sur 32)

Népal, le grand bond dans un autre monde

Istanbul – Katmandu, des portes de l’Asie au coeur du continent. Le choc est manifeste. Décalage horaire, climatique, culturel. Premier grand bond en avant depuis le début du voyage. Et nous regrettons vite le confort de l’immersion progressive dans une culture par le fil de la route.

Nous sortons de l’aéroport et nous nous arrêtons une trentaine de minutes afin de remettre nos vélos sur roues (déballage des pièces fragiles, regonflage des pneus…).

Quelques instants auront suffi pour que tout un tas de népalais nous encerclent et nous observent. Toute première expérience de white watching*. On nous en avait parlé de cette curiosité que les occidentaux pouvaient susciter. Avant, on nous observait pour nos drôles de vélos. Désormais c’est pour nos drôles de vélos ET nos drôles de têtes.

* white watching : pratique majoritairement asiatique consistant à fixer avec insistance tout individu ne présentant pas les stigmates locaux. Les manifestations très fréquentes du white watching consistent également à se retourner ou montrer du doigt, bouche ouverte, le sus-mentionné individu.

Le temps de détester Kathmandu, sa poussière, sa pollution, sa misère, ses klaxons et ses rabatteurs (pour de l’hôtellerie, des contrefaçons, ou de la drogue) nous décidons le lendemain de nous mettre en route vers les grands espaces. Direction la jungle népalaise, Chitwan, parc naturel frontalier avec l’Inde. Une légère erreur de lecture de carte nous propulse sur un petit chemin de terre dans l’une des grandes barres rocheuses qui ceinturent Katmandu. 1000 m de dénivelé positifs sur de la terre, de la boue, des cailloux. Tous les Népalais croisés s’arrêtent pour nous donner des indications, des encouragements, dans un anglais très bon et toujours avec le sourire ! La plupart d’entre eux est toutefois pessimiste quant à la possibilité d’atteindre le village avant la nuit. En effet, nous arrivons à peine au col après le coucher du soleil. Trop dangereux de redescendre à la lumière de nos frontales une piste en tel état longeant la falaise.

Des gens au sommet habitent une petite cabane. Nous les rencontrons et leur demandons de camper à proximité. Premièrement, ils refusent. Trop froid ! Nous leur expliquons que nous sommes bien équipés. Ils nous ouvrent leur remise, une cabane en bois, fermée de plaques de tôle, disposent des nattes pour nous isoler du sol. On pouvait pas rêver meilleur camping improvisé !

Le lendemain matin, la vue, de part et d’autre de la montagne est magnifique : côté Kathmandu, un paysage sec, un plateau très « urbanisé », difficilement distinguable sous la nappe de pollution d’où émerge l’Himalaya, immaculé, immense et silencieux. De l’autre, un autre monde. Du vert à perte de vue, de l’eau, des rizières en terrasse, des petits villages typiques, des voix, des rires, de la musique, des népalais en tenues traditionnelles, des bébés qui vous fixent de leurs petits yeux noirs, la bouche pleine de riz. Nous descendons dans ce paysage, irréel au regard du monde hostile de l’autre côté de la montagne. Le soir, nous atteignons Hétauda, après un petit coup de pouce en stop en camion, dernier arrêt avant la jungle. Nous quittons cette triste ville le lendemain matin, dans un brouillard très épais d’eau et de poussière, au son des klaxons des énoooormes bus et camions qui ne voulaient pas partager la route ave nous. La circulation au Népal c’est la loi de la jungle : le plus gros est prioritaire. Et le klaxon (permanent et assourdissant) signifie clairement « dégage ».

Nous arrivons à Sauraha. Nous retrouvons nos amis Maëlle et Bijay qui tiennent avec amour Evergreen Ecolodge, un petit coin de paradis construit de leurs propres mains, aux portes de la jungle. Place à une semaine de répit : siestes en hamac, maintenance des vélos, construction d’un four en terre crue, cohabitation avec les éléphants.

A contre-coeur, nous  retournons à Kathmandu pour faire la demande du visa chinois. A Durbar square, lieu sacré dans la ville, nous entrons dans un petit patio tout calme et propret, orné de magnifiques parois en bois sculpté. Il y plane un suspense fébrile. Les visiteurs sont aux abois. « Elle va arriver » murmurent les gens autour de nous.

C’est alors qu’elle apparait. Elle est irréelle. Elle inspire tant de beauté et de tristesse à la fois.

A la fenêtre, la petite déesse vivante de 10 ans s’est d’abord présentée sourire aux lèvres, amusée de tous ces gens qui la regardaient. Elle a rapidement figé ses traits se rappelant qu’elle n’a pas le droit de sourire.

Nous n’avions jamais entendu parler des Kumari jusqu’alors. Il s’agit de jeunes filles vénérées comme déesses vivantes hindoues, de la perte de leur première dent de lait à l’adolescence. Elles n’ont le droit ni de sourire, ni de pleurer. A la première goutte de sang, elles sont déchues et retournent à la vie normale. Cette propulsion dans le monde réel est généralement très problématiques pour ces jeunes filles qui n’ont aucune autonomie et aucune expérience sinon celles d’avoir été adorées et servies toute leur vie. La légende dit qu’épouser une ancienne Kumari porte-malheur. Certaines finissent seules, folles ou à la rue.

La condition des enfants au Népal est parfois encore plus terrible que celle des Kumari. Nous en avons vus de quelques années empiler des briques à l’usine ou d’autres couper du bois à la hache au bord de la route. Ce ne sont pas des enfants de 5-6 ans qui s’amusent avec des trucs de grands, ce sont des enfants de 5-6 ans qui travaillent, toute la journée. Il y a aussi ces gosses des rues, noirs de crasse de la tête aux pieds, qui se droguent à la colle et aux plastiques brûlés. Et puis tout ce que l’on ne voit pas. Bijay nous parlait de l’existence de nombreux réseaux pédophiles impliquant des occidentaux et sur lesquels le gouvernement népalais ferme les yeux. Bref, pas toujours rose d’être un enfant au Népal.

La deuxième partie de notre séjour s’est déroulée à Pokhara. Dès lors, encore un atout du voyage en Brompton, nous sommes passés spontanément de cyclotouristes à backpackers. Voyages en bus simplissimes, facilité de laisser les vélos dans un coin de l’hôtel et vrais sacs de rando à disposition. Nous voici donc partis pour 3 jours de trek dans les Annapurnas !

Malgré le fait d’avoir déboursé la coquette somme de 80 € de « permis » (mouais) pour avoir accès au site, nous n’avons pas été déçus par la richesse des paysages : étendues désertes, jungle tortueuse, falaises multicolores, cascades gelées et cet inoubliable lever de soleil sur l’Annapurna…

Le trek de Poon Hill, c’est ainsi qu’il se nomme, annoncé par tous les Népalais comme n’étant pas faisable en moins de 4 jours, nous a bien fait rigoler ! On est pourtant pas des hyperactifs ni des athlètes mais en 2 jours et demi, nous avions fait la boucle complète et étions en bas !

Soit 1. Les népalais prennent une graaaaande marge de sécurité quand il s’agit de conseiller les touristes sur des escapades en montagne pour ne pas leur faire prendre de risques (et les garder plus longtemps sur le site pour qu’ils consomment plus de restauration et d’hébergement…)

Soit 2. Nos Brompton ont fait de nos petits corps de véritables machines de propulsion et d’endurance ! Je voterais pour les deux raisons.

Quoi qu’il en soit, et que ça se sache pour les futurs intéressés, OUI, la boucle Ghorepani – Poon Hill – Gandruk au départ de Nayapul est FAISABLE EN 3 JOURS.

OUI, avec un bon rythme, on peut faire Nayapul-Ghorepani en une journée.

OUI, avec un bon rythme, on peut faire Ghorepani-Gandruk (+ le crochet par Poon Hill) en une journée.

Au fait, ça vous dit une glace ?!

http://cuisinsitu.400jours.com/defi-3-une-creme-glacee-dans-lhimalaya/

C’est de l’autre côté de l’Himalaya que se poursuit notre aventure. Malheureusement, la traversée du Tibet se fait par la voie des airs pour des raisons financières, pratiques et climatiques. Rendez-vous dans le sud-est de la Chine très vite !

Caroline

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Arrêt au stand – Fakhel – Népal
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Ode à la bière népalaise par Poulet - Sauraha - Nepal
Ode à la bière népalaise par Poulet – Sauraha – Nepal

 

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Anthony – Sauraha – Népal
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Machapuchare (queue de poisson) – Montagne sacrée – Résidence de Shiva – Népal

 

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Commentaires

12 réflexions au sujet de « Népal, le grand bond dans un autre monde »

  1. Juste merci pour ce reportage, tes photos, Tony, me laisse sans voix, elles sont tristement magnifiques.
    Pleins d’énormes bisous à tous les 2

  2. Superbes photos! Un bon reportage (mention spéciale pour la vidéo et la danse des éléphants) – Bon courage à vous 2 pour la suite!! ;)

  3. Sublimissime !! ça donne juste envie de faire son sac et de s’barrer !! :-) vous nous montrez le monde tel qu’il est, avec ses injustices, dur mais aussi tellement si beau et surprenant…spéciale mention pour la collection de fils électriques népalais ! ;-)

  4. Alors oui !!! un autre monde.
    Merci de prendre le temps pour nous permettre de voyager un peu avec vous.
    Quelle différence entre le capharnaüm de Katmandu et de ses environs et la beauté des paysages !!!
    Allez ,bonne continuatio
    Pleins d’énormes bisous à tous les deux

  5. Bien le bonsoir à vous 2,
    Presque un mois d’attente ça parait long quand on est derrière son écran d’ordi et qu’on attend impatiement des news de ses petits aventuriers préférés, mais lorsqu’on découvre votre nouvel épisode de voyage c’est un véritable régal. J’ai donc zappé rapidement ce temps d’attente et je me suis régalé comme les fois précédentes en lisant votre texte (qui encore une fois est très complet et très agréable à lire) et aussi ces merveilleuses photos, qui me font découvrir ces contrées lointaines pleines de mystères, de couleurs, d’authenticité,….Parmi ces paysages tous aussi différents les uns que les autres je me suis attardé plus longuement sur ceux de montagnes. Quelle chance vous avez eu de voir un levé de soleil sur la chaine des Annapurnas, ces cimes si mystérieuses, royaume des Dieux et qui font rêver tant de passionnés de montagnes. En attendant de peut-être les voir un jour, je me contente d’admirer nos belles alpes Françaises…. c’est déjà pas mal !!!!
    Pour revenir sur votre trek, et surtout votre performance d’avoir fait ce dernier en moins de jour qu’il n’était annoncé, je pense que l’entrainement sur vos petits BROMPTON y est pour beaucoup.
    En attendant très vite de vos nouvelles et en vous félicitant une fois de plus pour ce bel accès au rêve que vous me procurez, je vous envoie toutes mes amitiés.
    FRED votre fan Stéphanois Bromptonneur.

  6. coucou les aventuriers, des photos toujours aussi magnifiques, préférence pour l’Annapurna montagne oblige. contente de te voir Antho sur les photos. super d’avoir pu faire ce trek en tout cas merci de nous faire partager ces merveilleux ou pas moments. admiration quel courage. gros poutoux

  7. Ce fut un vrai plaisir que de vous rencontrer brièvement à Trang, c’est toujours une joie de rencontrer de vrais êtres humains, reconnaissables à ce quelque chose qui brille au fond des yeux, Merci à vous deux.
    Sympa à vous de partager votre talent.
    Je vous souhaite TOUT le meilleur

    1. Merci Bruce pour ton enthousiasme et tes bons conseils ! Ca a également été pour nous un grand plaisir de te rencontrer. A bientôt,
      Caroline, Anthony

  8. Bonjour Anthony et Caroline,
    On ne se connait pas mais nous partageons la même passion , celle de découvrir le monde à un autre rythme , celui de nos coups de pédales … le vélo , c’est un autre temps , celui qu’on se donne pour aborder paysages et cultures . Bravo pour votre aventure et surtout bravo de la vivre comme vous nous la faites partager !
    Nous avons voyagé en vélo droit classique avec les enfants d’abord pour leur donner le gout de ce type de déplacement en vacances , seuls ensuite et il y a 2 ans en tricycle couché (gentavelo.blogspot.com)
    Et depuis 2 mois nous voilà Bromptonniens avec plein de projets dans la tête ! Votre expérience et vos astuces sont d’ailleurs bienvenues !
    Nous nous apprêtons à modifier le pédalier pour passer sur un 38 dents parce que chargés on se dit que çà va être dur , même si on a déjà de bonnes cuisses!
    Quelques questions me viennent à l’esprit :
    * avez vous installé des pédales automatiques déclipsables ?
    * comment çà se passe pour l’avion ? La housse livrée avec le vélo suffit-elle a considérer le vélo comme un bagage à mains ? Hormis le fait qu’il faut dégonfler les pneus , faut-il enlever d’autres choses ? Toutes les parties fragiles du Brompton semblent protégées une fois plié ?
    * Le sac à dos fixé à l’arrière : combien de litres fait il ?Est-il étanche? Et combien de kilos de bagages au total ?

    J’en oublie très certainement mais si vous avez d’autres conseils à nous donner , ils seront bienvenus. Toutes les astuces que vous partagez , c’est déjà super ! Un grand merci !
    Et bonne continuation . On vous suit , on vous suit avec plaisir ….
    Amicalement
    Tiane et Serge

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